FICHE INFO

Blason de Marsal

Vient du nom d’un personnage romain Martialis ou Martialius (Marcialo début IXe s. Marsaill en 1261).
Nom occitan du village: Marçal.
Habitants: Les Marsalais (los Marçalhos)
Superficie 829 ha
Altitude: 185 m

LES DATES IMPORTANTES

1789: communauté de Marsal, sénéchaussée de Castres, diocèses d'Albi.
1790: municipalité de Marsal, canton de Villefranche d'Albigeois.
An X: commune de Marsal, canton de saint-Juery (arrêté du 7 frimaire), puis de Villefranche d'Albigeois (arrêté du 9 pluviôse), arrondissement d'Albi.
1972: projet de rattachement de la commune de Marsal à Bellegarde.
2015: canton du Haut Dadou
1er janvier 2016: création de la commune Bellegarde-Marsal.

HISTORIQUE

Jusqu’au percement des tunnels de la voie ferrée longeant le Tarn, Marsal, enfermé dans son cirque naturel, n’était accessible que par le plateau de Foncouverte par un chemin difficile d’accès ou par voie d’eau par le Tarn.
Cet isolement, la difficulté d’accès, le peu d’intérêt stratégique font que Marsal s’est trouvé épargné par tous les conflits parfois très violents et meurtriers que connurent Ambialet ou Villefranche.
Peuplé dès la préhistoire, Marsal fut englobé dans une propriété d’un noble romain. De vocation agricole, Marsal fut un temps active lors de l’exploitation artisanale de poches localisées de minerai de fer.
A l’heure actuelle, l’intérêt que lui a porté Nicolas Greschny, allié à sa situation, font de Marsal un lieu de vacances ou de résidence pour les Albigeois et les touristes. Des stages et des cours artistiques y sont organisés en été.

Marsal est formé d’un petit groupe de maisons au fond d’un cirque verdoyant et à l’extrémité d’un méandre de la rivière Le Tarn refoulé en sens contraires par l’éperon rocheux de Longayrou (alt. 317 m) au nord du village et par le Puech Mergou (alt. 320m) à l’ouest.

A VOIR

a voir Marsal

Le site de Saint Martin avec son Rocher de la Gleyo gravé et ses nombreuses cupules culturelles préhistoriques, demeure un témoignage évident de la présence de l’homme en des temps anciens ;

Les ruines de la chapelle Saint Martin ;

L’église du XIXème (époque Louis Philippe) : une des rares églises non orientée, bâtie sur l’ancienne chapelle romane, elle-même édifiée sur une construction gallo-romaine. Des bandes lombardes, reliées par des arcatures caractéristiques de l’ornementation des chevets romans, se détachent sur le mur extérieur.
A l’intérieur, fresques du XVIIIème à la voute de la sacristie faite d’un simple badigeon glorifiant Saint Pierre habillé en pape et accompagné de deux anges. Un curé a rajouté dans un cartouche la notation musicale du « chant du départ ». Rétable Louis XV. Pierre d’autel du XVème aux angles sculptés qui servait de dallage à la porte d’entrée.. Pierres tombales armoriées. Chaire en pierre sculptée à jours. Statues du XVIIIème en provenance des Carmes d’Albi. Décoration de l’abside par Nicolas Greschny.

La Maurinié : atelier et musée édifié par Nicolas Greschny : musée-chapelle néoromane décoré par les fresques de Nicolas Greschny.

Le tunnel de Puech Mergou à l’ouest de Marsal côté Saint Juéry : ce long tunnel de 965 m a été percé pour la ligne de chemin de fer d’Albi à Saint Affrique. Seul le 1er tronçon Albi-Saint Juéry sera ouvert en 1899 de cette ligne. Commencée en 1904, l’infrastructure est terminée en 1932. Les rails ne seront jamais posés. Pendant la guerre 1914-1948 des prisonniers allemands ont participé aux travaux. De nos jours, c’est une route longeant le Tarn.
Le sentier longeant le tunnel de la rive gauche du Tarn conduit aux Avalats (alt. 200 m) et à Saint Juéry (alt. 180 m).

Le tunnel de Maillebrac d’une longueur de 387 m situé à l’est de Marsal côté Ambialet sur la RD 172

Randonnée avec le GR36 à travers le Tarn de Marsal à Cambounès via Ambialet, St André, Alban, Paulinet, Rayssac, Mont-Roc, Salcias, Le Plégadou, Ricard, et Gabaude.
Randonnée avec le sentier de « La Beaute à Marsal » inscrit au plan Départemental des Itinéraires de Promenades et Randonnées (PDIPR).